Masquées n°1 : Musée du Louvre à Paris, février 2020 : alerte au coronavirus covid-19

‘Mask On’ #1: Louvre Museum in Paris in February 2020: alert to the coronavirus. Image : © PFRunner

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Juste après la victoire de la France au Mondial de football 2018 à Paris : le serveur : « 4 buts, on a marqué, Quatre »

Just after the victory of France at 2018 Football World Cup in Paris : The waiter : “4 times we scored, four times !”. Image : © PFRunner

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Anzar, professeur de Technologies de l’information au Sri Lanka, puis en Allemagne, aux Pays-Bas, puis à Paris. Sa femme et ses enfants sont restés au Sri Lanka (2018)

Anzar, ICT professor in Sri Lanka, then in Germany, in the Netherlands, then in Paris. His wife and children are still in Sri Lanka (2018). Image : © PFRunner

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[Neige à Paris] Good morning from Paris, où lors de l’hiver 2018, on pouvait croiser des snow-boardeuses devant les Buttes-Chaumont prêtes à descendre le relief parisien

Good morning from Paris, where, during the winter of 2018, you could meet snowboarders in front of the Buttes-Chaumont Park, ready to descend parisian slopes. Image : © PFRunner

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[Sur-le-vif] Dans le public, à la rencontre avec les Black Panthers Albert Woodfox et Robert King (injustement emprisonnés pendant des décennies), Paris, 2016

[On The Spot] In the audience, at the meeting of Black Panther Party Members Albert Woodfox and Robert King (unjustly imprisoned during decades), Paris, 2016. Image : © PFRunner

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[Portrait, Street photo] Métro, heure de pointe du soir, Paris, 2014

[Portrait, Street photography] Subway, Evening Rush Hour, Paris, 2014. Image : © PFRunner

 

Metro by (c) PFRunner __DSC02076 hotesse Ratp

 

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« Looking At Edith* ». Exposition du photographe Emmet Gowin à la Fondation Cartier-Bresson, Paris (2014)

« Looking at Edith* », Emmet Gowin Exhibition at Fondation Cartier-Bresson, Paris (2014).
*Edith is the photographer’s wife and favorite model. Image : © PFRunner 

 

Expo Gowin by (c) PFRunner __DSC00574 Fondation HCB

 

 

 

*Edith est la femme du photographe. Elle n’a cessé d’être son modèle. En fond, la photo d’Emmet Gowin a pour titre : « Edith, Danville, Virginia, 1971 ». On peut en avoir un aperçu ici : http://bit.ly/UqAgOq
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La fille à la robe : visiteuse de la dernière heure de l’exposition Cartier-Bresson à Beaubourg (juin 2014) [ou « Dans la solitude des salles blanches ; images de la muséification des mœurs… »]

Woman with dress : Last hour visitor of Cartier-Bresson exhibition at Centre Pompidou, Paris (June 2014). Image : © PFRunner

 

Expo Cartier-Bresson by (c) PFRunner __DSC09996 Fille Robe

 

Alors qu’à la dernière heure de l’exposition, plus personne ne rentrait depuis un moment, j’ai vu la fille à la robe remonter consciencieusement vers les premières salles, qui s’étaient totalement vidées de la foule. Elle avait Cartier-Bresson pour elle toute seule.

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Visiteur devant une photo d’Henri Cartier-Bresson à Beaubourg (2014)

Henri Cartier-Bresson Exhibition in Centre Pompidou, Paris (2014). Image : © PFRunner

 

Expo HCB by (c) PFRunner __DSC04785 Homme Casquette

 

La photo de Cartier-Bresson est légendée « Brie, France (1968) ». Image : © PFRunner

« Épuisement » (2008)

« Exhaustion » (2008). Image : © PFRunner

La fille de son by (c) PFRunner BNF 2008 __SDC12767

« Épuisement ».  2008. Image : © PFRunner

C’était une exposition de photographies à la Bibliothèque nationale, ça s’appelait « Seventies, le choc de la photographie américaine ». Quand je l’ai aperçue, je réalisais mon entraînement de photographe habituel : photographier les clichés les plus connus de l’exposition en en faisant le fond de photos de personnages (les visiteurs). Mais dès qu’elle est passé devant moi, le défi a augmenté. Je me rappelle l’avoir suivie longtemps. Elle était à peu près seule. Elle avait une sorte de mari, mais ils visitaient séparément. Ça m’a aidé pour réussir l’image.

Je me rappelle que l’approche a été difficile, que je m’y suis repris à plusieurs fois, qu’il a fallu que je l’habitue à ma présence, même épuisée comme elle était. J’ai eu beau m’y reprendre à plusieurs fois, je n’ai pas réussi à faire de belle image où elle apparaissait en premier plan se détachant sur des photos exposées sur les cimaises. Elle a baissé la garde un peu plus loin : sur le cliché, elle se repose sur des marches, si la mémoire m’est fidèle.

— Je croyais que c’était une photo de tableau !

— J’ai vu ça au moment où je l’ai postée. Il y a de l’impressionnisme dedans, du Renoir du Courbet, du Degas, mais je n’ai pas encore trouvé qui elle était.

PS 1 : Sinon, cette image est garantie sans effet Instagram : le bougé est véritable. En 2008, il aurait fallait une petite fortune pour avoir un appareil discret qui puisse saisir son visage sans bougé dans ces conditions de lumière artificielle si ténue.

PS 2 : C’est drôle, en la postant sur Facebook, les robots m’ont demandé d’identifier deux visages. Comme à l’origine, je m’étais ms en tête de chercher un titre qui commence par « La fille au … », du coup, je me suis dit que je devais mettre l’image au pluriel… Et j’en ai profité pour laisse tomber ce titre-là.