Les architectes du Grand Paris à l’Hôtel de Ville
•5 juillet 2009 • Laisser un commentaireMichel Cantal-Dupart, architecte français
•4 juillet 2009 • Laisser un commentaireDjamel Klouche, architecte français (agence AUC)
•4 juillet 2009 • Laisser un commentaireFrançois Decoster, architecte français (agence AUC)
•4 juillet 2009 • Laisser un commentaireFrançois Leclerc, architecte français (agence Dusapin et Leclercq)
•4 juillet 2009 • Laisser un commentaireJean-Marie Duthilleul, architecte français.
•4 juillet 2009 • Laisser un commentaireIan Simpson, architecte anglais
•1 juillet 2009 • Laisser un commentaireMassimiliano Fuksas, architecte italien
•22 juin 2009 • Laisser un commentaireMassimiliano Fuksas, Italian architect.

Paris, 2005.
Tsutomu Shigemura, architecte japonais, fondateur de Team Zoo
•22 juin 2009 • Laisser un commentaireTsutomu Shigemura (Team Zoo), Japanese architect

Paris, 2007.
Patrick Bouchain, architecte français
•22 juin 2009 • Laisser un commentairePatrick Bouchain, French architect.

Paris, 2006.
Douce agression publicitaire
•19 juin 2009 • Laisser un commentaireAggressive advertising try to be sweet.

Métro parisien, 2009.
Édouard François, architecte français
•19 juin 2009 • Laisser un commentaireEdouard François, French architect.

Paris 2006.
Alvaro Siza, architecte portugais
•18 juin 2009 • Laisser un commentaireAlvaro Siza Vieira, portuguese architect [Oporto].
Cité de Chaillot, Paris, 22 septembre 2008, conférence donnée à l’occasion de la sortie du livre “Alvaro Siza, une question de mesure”.
Européennes 2009, résumé en trois (vieilles) images…
•11 juin 2009 • Laisser un commentaireEuropean elections 2009, three (old) images for a summary.
Maigre moisson cette année. Comme les stocks de poissons, les stocks d’affiches électorales aussi semblent se réduire de scrutin en scrutin. Depuis toujours, je me plais à passer les murs placardés d’affiches par le petit bout de l’objectif. Affiches raturées, graffitées, lacérées, recouvertes…, on voit facilement dans ces miroirs déformés quelque chose comme une trace vivante de démocratie. Cette année, les miroirs étaient rares. Les premiers placards ont été aperçus très tard. Comme si les colleurs avaient peu bataillé pour se payer les plus beaux murs, comme si la ville ne s’était jamais vraiment mise à la couleur de l’élection.
Par dépit, je me suis caché derrière mon écran, et j’ai fait défiler les vieux souvenirs des élections précédentes. Et, surprise, dans les reflets des vieilles affiches, j’ai retrouvé l’histoire de la dernière élection.

Des poubelles pour urnes… une abstention record : 57 % en Europe, près de 60 % en France [affiche pour les Européennes 2004, Parti communiste].

Score historiquement faible du Parti Socialiste (16,8 %), talonné par Europe Écologie (16,2 %), loin derrière l’UMP (28 %)… [affiche pour les Européennes 2004, Parti socialiste].

Le résultat : une Europe toute bleue (la couleur du PPE, Parti populaire européen, droite, grand vainqueur du scrutin)… [Européennes 2004].
Saskia Sassen, sociologue américaine de la ville.
•5 juin 2009 • Laisser un commentaireSaskia Sassen, American urban sociologist.

Conférence à Paris, 2009.
Nicolas Michelin, architecte français
•5 juin 2009 • Laisser un commentaireNicolas Michelin, French architect.

Conférence à Paris. 2009.
Quand, dans la lunette du chasseur, surgissent les petits d’homme…
•24 mai 2009 • Laisser un commentaire
Lunel, France, 2007.
Dans mes moissons photographiques, je n’oublie jamais de “faire du détail”. Parmi les “petites choses” susceptibles de décrire un cadre, une ville, une ambiance, il y a tous les panneaux indicateurs, les conseils, les interdictions, la loi répétée inlassablement par l’invasive Signalétique.
Ici, ce n’est pas la moisson du chasseur de signalétique qui importe: elle est maigre [un "totem" de trois panneaux ronds, ce n'est pas rare après tout].
Sur cette image, ce qui compte, c’est la tension. Quand le petit homme qui passait par là s’est retrouvé par hasard dans la mire du chasseur, c’est comme si son sang n’avait fait qu’un tour. Lui, pris pour cible, à lui, on allait lui voler son image ? Le chasseur avait les yeux sur sa proie à lui, les trois panneaux de métal, et il n’a pas lâché prise face aux « yeux dans les yeux » de celui qui s’est cru victime. Il a appuyé. Oui, il les attendait, oui, il savait… que même avec la matière des murs, même avec la lumière du sud qui joue dessus, une photo de signalétique ne vaut rien sans peut-être deux petits personnages qui s’avancent. Oui, il avait envie qu’ils passent dans le champ. Simplement, il ne s’attendait pas à cette petite comédie, celle qu’il a découverte plus tard quand il a affiché sa photo sur l’écran. La comédie de ces deux petits corps en tension, le petit gars faisant masse, de face, presque défiant, la petite fille, déjà repartie, prenant l’élan pour deux… elle avait déjà compris que seul le goût du métal intéressait le chasseur, et elle le tirait vers la boulangerie où sans doute elle allait lui payer un bonbon avec la monnaie du pain.
Ensuite… que la petite fille soit partie dans la bonne direction, celle indiquée par le panneau au-dessus de sa tête… qu’elle ait attrapé le bras pour faire repartir le petit homme comme si elle voulait obtempérer face à l’interdiction de stationner… ce n’est sans doute que pure coïncidence.
Transhumance en Baie de Somme
•27 novembre 2008 • Laisser un commentaireWang Shu, architecte chinois
•16 octobre 2008 • Laisser un commentaireWang Shu, chinese architect [Hangzhou]

Conférence à la Cité de l’Architecture, Chaillot, Paris, le 15 septembre 2008.
Avant le 104 (nouveau lieu de création parisien)
•13 octobre 2008 • Laisser un commentaireThe new place of artistic creation and production in Paris opened on October 11th, 2008. Below, the state in 2002.
L’état du 104 rue d’Aubervilliers à Paris XIXème, un petit matin de 2002, au sortir de la première “Nuit Blanche” parisienne. L’ancien établissement principal des pompes funèbres a été inauguré le 11 octobre en “Établissement artistique de la Ville de Paris”.
Winy Maas, architecte hollandais, agence MVRDV
•8 octobre 2008 • Laisser un commentaireWiny Maas, MVRDV, dutch architect.
Paris, octobre 2008.
Entre flash et résignation (de la difficulté de saisir l’image de Winy Maas en conférence)
Ils ont éteint le peu de lumière qui lui éclairait encore le visage,
(Une terrible lumière rouge)
Ils ont allumé l’écran de projection derrière lui
Après quelques essais de visage noir en contre-jour
Je me suis résigné :
j’ai fini par demander à mon voisin un mouchoir en papier
que j’ai collé devant le flash
Pour adoucir la terrible lumière qui brûle les visages
Maréchal-ferrant à Paris
•23 juin 2008 • Laisser un commentaireA farrier in Paris.

Paris, Garde républicaine, 2006.
Cabane à Soupe “Pissenlit”. Nuit blanche 2003. Paris.
•30 décembre 2007 • Laisser un commentaireAlain Bublex’s “Dandelion Soup Hut”, “Sleepness Night”, Paris, 2003. An artistic experimentation for a new way of living and thriving in cities, especially in the new “work in progress” aera in eastern Paris : “Paris Rive Gauche”.
Paris, Nuit blanche 2003. Cabane à Soupe dite “Pissenlit” d’Alain Bublex [montage]. Le temps d’une nuit, éclosion magnifique d’une “fleur” très urbaine dans le no man’s land de l’Avenue de France. Avec ses accents bidonvillesques sur un chantier qui ne ressemble à rien, la baraque fumante où on distribue des soupes aux noctambules transis apporte le “minimum vital” qui faisait défaut dans un quartier pas encore né.
Marcher sur l’eau
•4 novembre 2007 • Un commentaireWalking on water / Acqua Alta a Venezia / Venessia /Venexia
Venise bientôt sauvée des eaux ?
Venise, 30 décembre 2002. Acqua alta sur la Riva degli Schiavoni. Au fond, la douane de mer. L’Atlantide a été engloutie sous les eaux, Pompéi sous la lave et les cendres… Venise est encore là. Mais l’eau monte.
………….![]()
La place Saint-Marc est la première touchée par l’inondation. L’eau remonte par son centre, entre la pierre. Le symbole de la ville devient lac, scène de décor. Les façades de Sansovino se dupliquent dans le miroir géant du naufrage annoncé de la Sérénissime : – Et si l’eau ne redescendait pas ?
Pour contrer les éléments, un projet cyclopéen est lancé : Moïse [Mose en italien]. Les structures sont en train d’être mises en place :
Ivresse [ou] Sortie de Métro [Lost subway]
•1 novembre 2007 • Laisser un commentaireUrbanité (triste)
•31 octobre 2007 • Laisser un commentaireLady and the tramp.
tramp, hobo, bum, vagrant, homeless
Paris Bastille, juin 2005. La scène m’a glacé. Le froid m’a descendu l’échine, en plein été. Le souffle court, j’ai eu envie de me laisser tétanisé par cette vision à quelques mètres. Pourtant, je ne sais pas où j’ai trouvé l’énergie de me précipiter, sur mes pattes de velours.
Au “développement” de la photo, face à mon écran, à nouveau, j’étais tendu. J’avais envie de titrer « Confrontation ». Et puis… à force de les regarder tous les deux, la relation a priori impossible a fini par se nouer entre eux. J’ai imaginé qu’elle l’avait pris pour son ange gardien, le temps d’un retrait éclair de billets de banque. J’étais victime d’un espèce de « syndrome de Stockholm » photographique.
Aujourd’hui, à la place de «Confrontation, je titrerais simplement “Cohabitation” ou ” Indifférence”. A force, on se “carapace”. Et puis, le temps a passé. J’ai beau remonter le long de sa verticale à elle : son bracelet, ses boucles d’oreille, son chignon, son visage, je me dis que l’on n’est jamais à l’abri d’une inversion des rôles. Car à côté de la verticale qui vient chercher sa subsistance, il y a son horizontale à lui, immobile, sereine. Elle réclame ses billets à la machine, pour compléter son image, un deuxième sac, une paire de chaussures, des boucles d’oreille plus lourdes ? Lui est repu, il n’a pas même eu besoin de terminer son sandwich. Les bras croisés, il attend, avec sérénité.
Je ne sais pas pourquoi [pas complètement], on m’a dit : parmi toutes tes photos, il y a celle-là : on dirait un Jeff Wall.
Paris, à la cloche céleste
•4 janvier 2007 • Laisser un commentaireWhen Dharma Bums stop and get older.

K et M dorment sous tente à Paris. Ils m’ont invité à les photographier. Nous avons d’abord longuement discuté, puis j’ai sorti un petit appareil photo. M, à droite, qui dort sur le même trottoir depuis 14 ans, m’a raconté une belle histoire sur son rapport à l’image. Un soir, il faisait froid, suffisamment froid pour “attaquer” la recherche de journaux. M a l’habitude. Clochards, motards, ceux qui craignent le froid le savent. On le combat en glissant les feuilles de papier journal contre son corps pour s’en faire un matelas isolant. Mais, en commençant à dépiauter son journal, M s’est retrouvé bouche bée face à sa photo…
Un jour, je reçois un message de quelqu’un que j’avais pris en photo en conférence. La phrase était courte et claire. Il me demandait si je pouvais lui envoyer « rapidement » les clichés trouvés sur mon site Internet « au nom du droit à l’image ». Qu’on me réclame son portrait, pourquoi pas. Mais qu’on fasse intervenir là-dedans le « droit à l’image », cela me secouait. En guise de réponse, je lui ai donc expliqué mon idée dudit droit, ou plutôt celle que m’avait soufflée M.
L’Alhambra sorti de l’oubli.
•1 septembre 2006 • 2 commentairesThe Alhambra, the rebirth of an old parisian theater.

Le « Théâtre de l’Alhambra * » a rouvert ses portes en 2008 après un profond rafraîchissement. Le bâtiment de style Art Déco, édifié en 1911, abrite un théâtre de 600 places créé par l’Association fraternelle des chemins de fer, à proximité des gares du Nord et de l’Est. La salle a été reprise fin 2005 par Jean-Claude Auclair, producteur de spectacles, qui en a fait un lieu de programmation musicale et théâtrale.
* Il tire son nom d’une salle mythique voisine qui fut démolie dans les années 60.
Théâtre de l’Alhambra. 21 rue Yves Toudic, 75010 Paris.
Façadisme
•25 juin 2006 • Laisser un commentaireStrasbourg Hoenheim. Terminal tram. Zaha Hadid, architecte, 1990.
•31 mai 2006 • Laisser un commentaire
Sans doute la gare routière* la plus photogénique de France : Quand l’objet technique devient beau… Je sais maintenant pourquoi j’y suis allé si décidé avec mon appareil photo : parce que j’en avais déjà vu une image, qui avait peut-être gagné un prix.
* Un “pôle multimodal” dans le jargon technique.
Table rase avant le Petit Pompidou à Metz
•5 avril 2006 • Laisser un commentaireTabula rasa before the construction of the new modern art museum Pompidou in Metz (East of France), an annex of Paris’ original Pompidou Centre
État du site du futur quartier de l’Amphithéâtre à Metz. La friche ferroviaire maintenant déblayée a laissé place à un désert urbain, qui accueillera bientôt le Centre Pompidou-Metz, première annexe décentralisée du Centre Beaubourg parisien.
Strasbourg, usine Junkers, 1941, vestige de l’industrie nazie… [Industrial architecture under Nazi era]
•1 avril 2006 • 2 commentairesStrasbourg. Ancienne usine (banc d’essai) Junkers Flugzeug-und-Motorenwerke AG [1941]. Un des seuls vestiges français de l’industrie de guerre nazie.
L’important site industriel de l’usine d’automobiles d’Émile Mathis, à Strasbourg-Meinau, remontant à 1911, est réquisitionné dès le début de la Deuxième Guerre mondiale par la firme Junkers, l’un des principaux constructeurs aéronautiques d’Allemagne. Pour la production et la révision de moteurs de bombardiers et d’avions de chasse, deux ensembles de Prüfstand (bancs d’essai) sont construits à partir de 1941, dessinés vraisemblablement par un ingénieur de Junkers au siège de la firme, à Dessau. Le bâtiment 1, «werk M», le seul achevé, survit aux bombardements de mai et août 1944, et les douze bancs d’essai, chacun comportant deux tours rectangulaires ouvertes, sont utilisés jusqu’en 1951 par l’Arsenal de l’aéronautique, basé à Châtillon-sous-Bagneux (92), le reste de l’ancienne usine Mathis étant occupé par les automobiles Citroën. Le deuxième ensemble de bancs d’essai, demeuré inachevé, a été récemment démoli, comme les deux tours de refroidissement qui complétaient l’installation. Les bancs d’essai subsistants ont été occupés en 1978 par une entreprise de travaux publics.
Adresse
33, rue du Maréchal-Lefebvre. Plaine des Bouchers.
Maison de la Radio, Paris
•1 septembre 2005 • Laisser un commentaireThe “Radio House” in Paris [1963], headquarters of the French Radio Broadcasting Corporation : Radio France.
Architecte : Henri Bernard. La maison de la radio est en (long) chantier, assuré par l’agence Architecture Studio.
Sur cette image, intérieur et extérieur se superposent : le studio d’enregistrement est recouvert par la façade interne de la Maison ronde. Au passage, le photographe y laisse son ombre.
Le Caire. Un cimetière habité : la Cité des Morts
•1 août 2005 • 2 commentairesCity of the Dead, Cairo, Egypt.






La Cité des Morts, un des cimetières du Caire [Égypte]. L’habitat y est toléré depuis 1967, crise du logement oblige. Le centre du Caire est dans mon dos. Au fond, des quartiers d’habitation récents, puis le mur du désert. Entre les deux, ce quartier de l’entre-deux, sorte de ville basse où se mélangent morts et vivants. De larges avenues qui n’accueillent pas grand monde. Un rassemblement là-bas sous un arbre. Alors que partout le Caire grandit vers le désert et monte vers le ciel, la Cité des Morts ne dépasse pas le rez-de-chaussée. Seules quelques mosquées percent ici et là l’horizontale.
Gizeh, Égypte
•1 août 2005 • Laisser un commentaireKhéops, Égypte
•1 août 2005 • Laisser un commentaireLe Corbusier hors-champ
•25 décembre 2004 • Laisser un commentaireUnité d’habitation de Briey par Le Corbusier, dans l’Est de la France.
C’est en bout de France, en Lorraine, une Unité d’Habitation. C’est à Briey-en-Forêt. Il fait froid. Il fait nuit. Cela tombe bien, car la Fondation Le Corbusier veille. Il est interdit de publier des photos d’un bâtiment de Le Corbusier sans son accord. Tant mieux, la Cité Radieuse a tout fait pour disparaître dans la nuit d’hiver.
Mur des noms. Mémorial de la Shoah, Paris
•1 décembre 2004 • Laisser un commentaireThe Wall of Names in the Shoah (Holocaust) Memorial, Paris, 2004.

Ma première commande. On me dit : “On a une inauguration de monument, il faut aller vite. On a besoin d’images dans deux semaines. Malheureusement, le mur des noms ne sera éclairé que dans deux jours.” Je viens donc le soir prévu. Même avec l’étiquette “photographe officiel”, il faut parlementer pour rentrer. Il gèle à pierre fendre. Je suis seul avec le vigile. Qui veut bien se prêter au jeu cinq minutes pour jouer le figurant devant le mur. Puis, je finis par m’en charger. J’ai pris un pied heureusement. Cette photo fait partie des rares que j’ai retenue. Je suis à la fois photographe et modèle. Elle le sera également par les grands journaux, illustrant parfois des premières pages.
Reconversion : de l’usine à la Cité du cinéma (de Luc Besson)
•1 novembre 2004 • Un commentaireThéâtre de Verre rue de l’Échiquier : un squat, une friche, une oeuvre d’art
•1 novembre 2004 • Un commentaireSquat de la rue de l’Échiquier à Paris 9ème. Le Théâtre de Verre s’est installé là. Sous la lumière qui tombe des sheds, ses personnages deviennent des Rembrandt.
Lorsque je suis repassé devant les locaux en 2007, les portes étaient fermées. En levant les yeux, un panneau cloué sur la façade annonçait la création de logements. L’expulsion avait eu lieu.
Cimetière de Rosenwiller (Alsace, France)
•1 octobre 2004 • Laisser un commentaireLaissez vous transporter…
•1 juillet 2004 • Laisser un commentaireDisneyland Paris.
En haut le rêve. En bas, la redescente sur terre. Paris la mégalopole de 10 millions de gens, Paris où Disney s’est installé, Paris nous met sous les yeux ce genre de scène plusieurs fois par jour. Encore faut-il garder la force de ne pas laisser tomber les paupières. Il faut avoir encore l’énergie d’ouvrir l’obturateur. Pour que les yeux s’ouvrent à nouveau.
Tourisme [child's safety harness]
•1 mai 2004 • Un commentaireHadid, Zaha, “Nobel” de l’architecture
•1 avril 2004 • Laisser un commentaireCancale, des huîtres entre deux eaux
•1 avril 2004 • Laisser un commentaireDans la grotte du métro parisien
•1 avril 2004 • Laisser un commentaireFrancfort. Gratte-ciel.
•14 février 2004 • Laisser un commentaireBertrand Delanoë, inauguration des Récollets, Paris
•10 février 2004 • Laisser un commentaireBertrand Delanoë, socialist Mayor of Paris, listening to a young foreign pianist newly installed in the Recollets center. 2004, Recollets, Paris.
10 février 2004. Écoute d’un pianiste en résidence aux Récollets. Une sonate de Liszt. Il n’y a aucune impatience : pendant plusieurs minutes – qui comptent des heures -, le maire de Paris n’est plus en représentation.
Adriana, c’est autre chose…
•1 février 2004 • Laisser un commentaireMémorial de l’Holocauste en chantier, Berlin
•1 janvier 2004 • Laisser un commentaireAu bout du monde, la paillote corse (Capo di Fenu)
•30 décembre 2003 • Laisser un commentaire
Ajaccio. Capo di Fenu. Paillotte sur la plage en hiver. Noël 2003.
Du vent glacial, les sommets enneigés par-dessus les toits de palme… j’ai très froid. Et pourtant, j’entends les bruits d’assiette et d’enfants de la journée, le tintement des bouteilles de rhum du soir. Une paillote corse, tous les journaux nous l’ont servi, c’est un truc qui fait peur. Et là, c’est Noël, j’ai si froid… Devant moi, un cabanon inoffensif, un décor abandonné. Je ris dans la bise.
Vu dans le 9-3 : Les Tartres
•28 février 2003 • Laisser un commentaireLast gardener among suburbanites, last fields before Paris.
Aux confins de Pïerrefitte et de Saint-Denis (93), à quelques mètres du terminus du métro, quelques pans de mur effondrés vous cadre un champ de terre grasse. C’est la “zone” des Tartres, première terre agricole à une demi-heure à pied du Périphe, dernière réminiscence maraîchère, paysage en sursis de citernes à eau sur fond de grand ensemble(en arrière plan : le Clos Saint-Lazare) . Là se construisent bientôt les futures Archives Nationales décentralisées, concours gagné récemment par Massimiliano Fuksas, architecte italien.
Autoportrait dans la lentille d’Olafur Eliasson
•1 décembre 2002 • Laisser un commentaireMichel Desvigne, paysagiste français
•29 décembre 2000 • Laisser un commentaireNeutra Dion, sur les traces de Richard
•19 décembre 2000 • Laisser un commentaireDion Neutra, californian architect, son of Richard.
Dion Neutra, architecte américain, évoque les bâtiments qu’il a construits avec son père, Richard Neutra. Conférence à la Société Française des Architectes (SFA), Paris.
On revisite pendant deux heures l’oeuvre de Richard Neutra, ces maisons fameuses que tous les étudiants en architecture ont fantasmées en tournant les pages des guides de l’architecture moderne.
Mais ce n’est pas une simple projection de diapositives. Car le commentaire est fait de deux voix qui s’ntrecroisent, celles de l’architecte, trouvant dans sa mémoire une foule d’anecdotes… Etcelle du fils, qui voit nombre de villas édifiées par son père changer de mains, témoin d’un commencement de destruction du patrimoine moderne.
Paul Andreu, architecte français
•17 décembre 2000 • Laisser un commentaireRudy Ricciotti, architecte et ingénieur français
•5 décembre 2000 • Laisser un commentaireRudy Ricciotti, French architect and engineer.
Rudy Ricciotti, architecte français [Bandol], Grand Prix national d’Architecture 2006. Cité de l’architecture de Chaillot, Paris.
Quand nos “proies” à nous, photographes, sont en conférence, sous les feux de la rampe, elles ne voient généralement pas la salle qui s’étale à leurs pieds. Le temps pour moi de guetter dans la pénombre et d’ajuster comme il faut, de traquer l’attitude qui colle le mieux au personnage et à l’instant. Ce ne fut pas le cas de Ricciotti qui ne manquait aucun détail de ce qui se passait au premier rang. Il repéra vite mon objectif à bout portant, auquel il tira même la langue, amusé. Le premier à me faire le coup, rugissement honnête d’un homme sous le feu du chasseur d’image.
Architecture durable
•5 décembre 2000 • Laisser un commentaireDaniel Libeskind, architecte américain
•3 décembre 2000 • Laisser un commentairePortrait of Daniel Libeskind, Polish American architect, introduced complex ideas as deconstructivism – or deconstruction – which leads to an strong emotional architecture.
Daniel Libeskind, architecte américain né en Pologne, auteur du musée juif de Berlin, et lauréat pour la reconstruction du World Trade Center à New York. Conférence à Beaubourg, Paris, le 3 décembre 2007.
Thom Mayne (agence Morphosis), architecte californien
•22 novembre 2000 • Laisser un commentaireThom Mayne (Morphosis), californian architect.

Thom Mayne est venu parler aux étudiants de l’École Spéciale d’Architecture. Dans le noir de la salle (photos impossibles), sa projection est une démonstration brillante du maniement des images : plus que des clichés, il y a parfois des films (ses bâtiments derrière le rideau des flocons de neige qui tombent, inlassables), et toujours cette interactivité où on retrouve la main adroite de l’architecte qui dessine sur l’écran de ses propres photos, d’un beau trait rouge, assuré, qui se superpose sur le grand écran…
A la fin de la conférence, entouré d’amis admiratifs, je trouve la “fenêtre” pour le mettre enfin en boîte. Je n’ai aucune autre affection pour cette image que celle d’avoir longuement attendu une expression acceptable de ce visage tendu et insaisissable, très “professionnel”. Hasard des choses, le surlendemain, le même homme était désigné lauréat pour construire une tour “Phare” de 300 mètres de hauteur à La Défense.
Il revient 2 mois plus tard discuter de son projet parisien de Tour Phare [Unibail promoteur] aux Entretiens de Chaillot. En face de lui, Christian de Portzamparc, autre Pritzker, autre prétendant à l’édification du petit Manhattan parisien [tour “M”
Paul Chemetov, architecte
•16 novembre 2000 • Laisser un commentaireAutour de Riboulet : Devillers
•16 novembre 2000 • Laisser un commentaireChristian Devillers, French architect and town planner.
Christian Devillers écoute le Colloque “Autour de Pierre Riboulet” dans lequel il est intervenu un peu plus tôt. Pitié-Salpêtrière, Paris. 16 novembre 2006.
Hasard de situation, Christian Devillers s’assied à côté de moi. Pas aisé de mettre en joue comme ça un personnage descendu de l’estrade, et qui donc n’est plus en représentation. Donc j’arme peu… et pourtant je fais mouche… sur ce sourire rentré dans une main quand l’orateur le cite sur scène en plaisantant.
J’ai hésité à afficher ici cette photo. Ce qui m’a encouragé : elle colle au personnage ; ce qui m’a convaincu : cette photo de Beckett. ![]()































































…………………

